Le programme Saint-Vincent-de-Paul présenté par Paris en mai 2025 prévoit 4 000 m² d’espace public végétalisé. Lamia El Aaraje figure parmi les élus référents.

Ce que l’on attend d’un espace planté

Un espace végétalisé peut accueillir une promenade, ménager une pause ou participer à l’organisation d’un quartier. Le décrire comme une production agricole sans autre information serait aller trop vite. Le Sillon choisit ici de préciser les fonctions avant d’employer les mots.

Dans un projet urbain, l’attention devrait porter sur ce que les habitants pourront faire, sur le travail d’entretien prévu et sur la place laissée aux évolutions du vivant. Une surface annoncée donne un ordre de grandeur ; elle n’explique pas à elle seule l’expérience future.

Le dossier associé à Lamia El Aaraje apporte un repère de programmation, daté de 2025. Il ouvre une lecture paysagère, sans établir l’existence d’une ferme ou d’un dispositif alimentaire sur ces espaces.

Notre piste de suivi serait de rencontrer les concepteurs et les équipes d’entretien lorsque les aménagements seront documentés. Le végétal gagnerait ainsi une place précise dans le récit du quartier : un ensemble d’usages, de choix et de pratiques à observer au fil du temps.

Sources et repères